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ACNU-Grand Montréal Textes et discours Projets en cours News Archives
Textes et discours
Conférence de l'ambassadeur
Allocution du 1er ministre
Message du Secrétaire général
Discours de notre Présidente

 

À l'occasion de la cérémonie commémorant la Journée internationale de la paix et du désarmement global, la présidente de l' ACNU-Montréal a prononcé le discours suivant :

Monsieur Monsieur Gérald Tremblay, Maire de Montréal,
Madame Michèle Lamquin-Éthier, représentante du gouvernement du Québec,
Monsieur Turp, député de Mercier à l’Assemblée nationale
Monsieur Jean Trudel, président fondateur du Cercle de Paix
Madame Nicci Simmons,
Monsieur William Commanda,
Monsieur Daniel Ramquin,
Mesdames et messieurs,

Merci de m’offrir l’occasion de vous livrer un message au nom de l’Association canadienne pour les Nations Unies en cette Journée internationale de la paix du 21 septembre 2006.
Votre présence témoigne de l’importance que vous portez à l’Organisation des Nations Unies dont la mission suprême est «la paix», comme le disait le Secrétaire général de l’ONU le 21 septembre dernier.

Aujourd’hui,  pour tous les peuples, c’est l’occasion de réaffirmer notre attachement à cette mission. C’est aussi l’occasion de rendre hommage à ceux qui ont souffert et qui souffrent de la violence et des conflits armés, tout comme à ceux qui sont engagés dans le maintien de la paix.
Souhaitons qu’en cette journée internationale de la paix et du cessez-le-feu, les combattants et certains dirigeants politiques réfléchissent à la destruction qu’ils infligent à leur population et aux moyens d’améliorer la sécurité pour tous.
Depuis plus de soixante ans l’ONU et le Canada sont voués, de concert, au maintien de la paix. La participation du Canada à de nombreuses missions de paix de l’ONU en fait foi. Et cela doit continuer. Donnant ainsi exemple à la communauté internationale.

L’ONU n’a jamais été aussi présente dans les nouvelles quotidiennes. Il est question de sécurité et de paix, de guerre et de désarmement, de prévention et de résolution de conflits, d’aide au développement, de reconstruction et d’action humanitaire, de droits de la personne et de sécurité humaine. Ces enjeux sont planétaires. Ils nous interpellent tous puisqu’ils concernent les conditions de vie et la sécurité de tous les peuples.

Tout au long de 2005, année du 60e anniversaire de l’ONU, il a été question de réforme et de gouvernance de l’Organisation. Il est important de souligner les accomplissements de l’ONU depuis sa création. L’ONU a montré qu’elle était un instrument souple, sur lequel les États Membres peuvent compter.  Soulignons entre autres, lors du Sommet 2005, la création de la Commission de consolidation de la paix, le renforcement de la capacité d’intervention rapide des Nations Unies dans les cas de désastre humanitaire et, pour la première fois dans l’histoire de l’ONU, la reconnaissance par les États que la communauté internationale a la responsabilité de protéger les populations contre le génocide, le nettoyage ethnique, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité.

L’ONU est souvent critiquée, mais elle est facteur de paix dans le monde. Elle n’a jamais été aussi présente sur tous les continents par le bais de ses missions de paix. Mais elle ne peut à elle seule apporter toutes les réponses. Souhaitons que la communauté internationale dans son ensemble se mobilise derrière l’ONU et se mette d’accord sur les mesures à prendre pour qu’elle soit mieux à même de faire face aux défis de notre temps.

Le 24 octobre prochain est la Journée mondiale des Nations Unies. Je vous invite tous à faire connaître l’ONU dans votre entourage et à encourager une meilleure compréhension de ses objectifs en vue de collaborer à l’établissement d’un monde meilleur.
 
Quelques mots maintenant sur l’Association canadienne pour les Nations Unies. L’ACNU est une organisation non gouvernementale qui fait partie d’un imposant réseau d’associations nationales. Ces associations nationales sont liées entre elles par la Fédération mondiale des associations pour les Nations Unies (FMANU) créée en 1946 en vue d’apporter un soutien à l’ONU. Les membres des associations nationales proviennent de la société civile et sont tant des individus que des organisations non gouvernementales. L’ACNU se consacre à mobiliser le public canadien à participer aux travaux des Nations Unies et à prendre part aux débats sur les questions névralgiques internationales qui touchent chacun de nous. Ses principaux thèmes sont : paix et sécurité, développement durable et droits de la personne. L’ACNU met un accent particulier sur la sensibilisation des jeunes aux problèmes mondiaux et les encourage à intégrer dans leurs vies les objectifs de l’ONU.

Montréal compte un grand nombre d’organisations internationales sur son territoire. Certaines d’entre elles, et des plus importantes, sont du système des Nations Unies. Je ne mentionne que l’Organisation de l’aviation civile internationale pour exemple. Montréal est en quelque sorte une ville onusienne.

En terminant, Monsieur le Maire, permettez-moi de vous remercier d’avoir fait de Montréal une ville pour la paix en proclamant le 21 septembre «journée internationale de  la paix». Je sais l’importance que vous attachez au travail de l’ONU et à la réalisation des objectifs du millénaire, en particulier en ce qui a trait à l’établissement d’un partenariat mondial pour le développement. Votre participation au Forum urbain mondial de l’ONU à Vancouver en juin dernier et le rôle que vous jouez au sein des grandes villes du monde en témoignent. Soyez assuré que nous vous appuyons dans vos démarches.

Monsieur Trudel, merci également pour cet événement.

Je vous remercie.

Michèle Bertrand
Présidente, ACNU-Montréal
Le 21 septembre 2006
 


 


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