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30 mai 2006 
Réaliser la promesse des chefs d’État de réduire dès 2010 la perte de diversité biologique de notre planète

Conférence du Dr Ahmed Djoghlaf, secrétaire exécutif du secrétariat de la convention sur la diversité biologique

Conférence organisée par l’Association canadienne pour les Nations unies à Montréal en collaboration avec le Conseil des relations internationales de Montréal :

Réaliser la promesse des chefs d’État de réduire dès 2010 la perte de diversité biologique de notre planète

Par le Dr Ahmed Djoghlaf
Secrétaire Exécutif
Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE)
Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique

Pour célébrer la Journée internationale pour la diversité biologique (22 mai) et faire mieux connaître à ses membres l’une des organisations des Nations unies ayant son siège à Montréal, l’Association canadienne pour les Nations unies, section de Montréal, en collaboration avec le Conseil des relations internationales de Montréal, a organisé, le 24 mai, une rencontre avec le secrétaire exécutif du secrétariat de la convention, le dr. Ahmed Djoghlaf.

Plus d’une cinquantaine de personnes se sont réunies à l’université du Québec à Montréal pour entendre le dr Djoghlaf faire un brillant survol des dangers qui menacent à l’heure actuelle la diversité biologique de notre planète où l’ « empreinte biologique » de l’humanité dépasserait aujourd’hui de 20% les capacités biologiques de la planète.

Le dr Djoghlaf a ainsi montré comment, si la richesse de la planète s’était multipliée par six depuis 1950, cette progression s’était faite au détriment des écosystèmes productifs nécessaires pour subvenir aux besoins de la population. Elle a également conduit à un réchauffement du climat qui non seulement peut avoir de graves répercussions sur la santé humaine, mais menace même l’existence de petits États insulaires comme Tuvalu ou Kiribati dans l’océan Pacifique qui risquent de disparaître en raison de la montée des eaux, conséquence de la fonte des glaces aux pôles.

En conclusion, le dr Djoghlaf a lancé un appel aux autorités canadiennes, québécoises et montréalaises pour qu’elles fassent l’impossible pour mettre en œuvre sans plus tarder les engagements pris par les chefs d’État et de gouvernements au Sommet de la Terre de Johannesburg de réduire de façon substantielle la perte de la biodiversité à compter de 2010.

Texte complet de la conférence du dr Djoghlaf .



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